jeudi 24 mai 2007

La population des États-Unis


En juillet 2003, la population des Etats-Unis était estimée à près de 290 millions d'habitants. La Californie est a plus de 35 millions d'habitants, ce qui le situe à la première position, suivi du Texas (22 millions) et l'Etat de New York (19 millions).Pour ce qui est des états les moins peuplés le Midwest et l'Alaska remportent le prix.

L’accroissement de la population était de 1% sur un an, résultat conjugué de l’accroissement naturel pour 55% et des mouvements d’immigration pour 45%.

Les personnes de couleurs blanches représentent 68% de la population, et les hispaniques, 13 %, 12% d'afro-américains, près de 4% d'asiatiques et un peu moins de 1% d'amérindiens.

On dénonbrais près de 6 millions d'immigrants clandestins. Les Américains nés à l'étranger représentent 12% de la population totale.

La moyenne d’âge aux Etats-Unis est de 35,9 ans avec une pyramide des âges ainsi répartie :
- 65 ans et plus : 12 %
- 45-64 ans : 24 %
- 25/44 ans : 29 %
- 18-24 ans : 9 %
- moins de 18 nas : 26 %

mercredi 23 mai 2007

L'histoire du Cap-Vert


Les îles du Cap-Vert restèrent inhabitées jusqu'à l'arrivée des explorateurs portugais en 1456 et à la fondation de Ribeira Grande en 1462 sur l'île de Santiago. Colonie portugaise jusqu'en 1975, l'histoire du Cap-Vert est marquée par deux périodes de prospérité, au XVIIe siècle grâce au commerce des esclaves, puis à la fin du XIXe siècle qui vit l'ouverture des lignes transatlantiques. Entre deux, les sécheresses chroniques dues à la déforestation provoquèrent des famines, accentuées par l'absence d'aide alimentaire.

À partir de 1956, les indépendantistes du Cap-Vert et de la Guinée-Bissau, autre possession portugaise en Afrique de l'ouest, s'allient pour former le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée-Bissau et des îles du Cap-Vert (PAIGC). La Guinée-Bissau obtiendra son indépendance en 1974, le Cap-Vert l'année suivante. Il était alors question d'une unité entre les deux pays, projet avorté par le coup d'État en Guinée-Bissau de 1980. Le Cap-Vert vécut sous un régime communiste jusqu'en 1990, avec le Parti africain pour l'indépendance du Cap-Vert (PAICV) pour unique parti. Le pays s'ouvrit au multipartisme après la chute de l'URSS.

L'économie du Cameroun


Le Cameroun dispose de nombreux atouts : ressources agricoles (bananes, cacao, café, coton) et forestières, pétrole. Son PIB (4 793 Mds de FCFA au total et par habitant : 250 000 FCFA) représente la moitié de celui de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), ce qui lui confère une place importante au niveau régional.

De 1965 à 1985, le Cameroun a connu une croissance soutenue. La situation économique s'est ensuite fortement dégradée jusqu'à la dévaluation, en janvier 1994 du franc CFA. Après une décennie de récession caractérisée par une forte baisse du PIB (-30% entre 1985 et 1993) et une chute de 40% de la consommation par habitant, le Cameroun a renoué avec la croissance économique depuis 1994 et on peut donc espérer une amélioration de sa situation.

En 1995, la population active se répartissait comme suit : 80% dans le secteur primaire, 13% dans le secondaire et seulement 7% dans le tertiaire.

Il faut de plus savoir que 75% de la main-d'œuvre urbaine travaille dans le secteur informel (secteur du travail non déclaré et donc en principe à faibles revenus) et 6 ménages sur 10 tirent au moins une partie de leurs revenus du secteur informel. Cette importance du secteur informel croît de plus en plus depuis la crise économique et tente ainsi de remédier partiellement au problème du chômage (20% de la population en 1995, 30% en 2003).

Ressources naturelles : pétrole, bauxite, fer, bois, houille blanche

Faute d'infrastructures et de volonté politique, le tourisme reste sous-développé. Le Cameroun n'est pas reconnu comme « destination touristique » par l'organisation mondiale du tourisme (seuil de 500.000 touristes par an).

L'histoire du Cambodge


Ancien protectorat français intégré à l'Indochine française, le Cambodge a obtenu son indépendance le 9 novembre 1953, à la fin de la guerre d'Indochine. Devenu une monarchie constitutionnelle (depuis 1947) dirigée par le roi Norodom Sihanouk, le pays affiche une politique de neutralité en ce qui concerne la guerre du Viêt Nam, mais soutient en réalité la République Démocratique du Viêt Nam dès 1966, laissant transiter par son territoire des troupes et des fournitures à destination du Front national pour la libération du Viêt Nam.

Confronté, à partir de 1967-68, à une insurrection fomentée par les Khmers rouges -des rebelles communistes d'inspiration maoïste-, avec une économie qui va de mal en pis sous le poids de la corruption, Norodom Sihanouk, doit se résoudre à confier la direction du gouvernement au général Lon Nol, son pilier militaire, connu pour son anticommunisme et pour son option pour l'économie de marché, le 14 août 1969 en échange de la reprise de l'aide américaine. Le 18 mars 1970, Lon Nol, poussé par le prince Sirik Matak, de la branche Sisowath concurrente, renverse Sihanouk en déplacement à l'étranger (Moscou et Pékin). Devenu allié des États-Unis, le Cambodge est alors intégré à la stratégie d'endiguement du communisme en Asie du Sud-Est. Avec l'appui du Viet Minh, les Khmers rouges pro-viêtnamiens déclenchent une véritable guerre contre les forces gouvernementales et sont en passe de gagner avant que les États-Unis n'interviennent et tentent de sauver le régime républicain (avril-juin 1970). Mais lorsqu'en 1973 les États-Unis se désengagent de la région, leurs frappes aériennes n'ont pas réussi à arrêter la menace communiste. Alors que la République Démocratique du Viêt Nam est sur le point de gagner la guerre contre la République du Viêt Nam, les Khmers rouges aidés par les Viêtcong prennent Phnom Penh le 17 avril 1975.

L'« Angkar » (organisation) des Khmers Rouges applique alors une politique maximaliste, plus radicale encore que celle des soviétiques et des maoïstes, visant notamment à purifier le pays de la civilisation urbaine. Les villes, à l'image de Phnom Penh dans la nuit du 17 au 18 avril 1975, sont vidées de leurs habitants, envoyés en rééducation dans les campagnes. La traque systématique des anciennes élites parlant le français et de ceux qui portent des lunettes, ajoutée aux mines, à la malnutrition et aux maladies aboutit à des massacres de masse et à une catastrophe humanitaire d'origine politique : plus d'un million de personnes sont mortes, soit deux septième de la population totale du Cambodge. Certains intellectuels voudraient que cette «auto-destruction khmère» soit reconnue par les nations unies comme un génocide, mais elle ne correspond pas à la définition d'un génocide, puisque les critères de choix des victimes ne correspondaient pas à un groupe national, ethnique, racial ou religieux (article 6 de la Cour pénale internationale).

En 1979, le Viêt Nam envahit le Cambodge, provoquant l'effondrement du régime des Khmers rouges. Les autorités viêtnamiennes installent un gouvernement fantoche sous la direction nominale de Pen Sovan, Heng Samrin, Chea Sim et Hun Sen, et réorganisent le pays selon le modèle laotien et viêtnamien. Une guérilla rassemblant des mouvements divers allant des Khmers Rouges au mouvement royaliste appuyé par la Thailande fait alors rage dans le pays.


Norodom SihamoniAprès le départ des forces du Viêt Nam en 1989 et l'envoi de forces de l'ONU au début des années 1990, le régime retrouvera peu à peu un semblant d'autonomie tout en restant totalitaire. Le premier ministre actuel Hun Sen, placé au pouvoir par le Viêt Nam, dirige le pays depuis cette période, et s'est maintenu au pouvoir grâce à trois élections douteuses successives dans un climat patent de violence politique. Le principal opposant, Sam Rainsy, s'est réfugié à Paris en 2005. Le roi Norodom Sihanouk, redevenu chef de l'état, a abdiqué une seconde fois en 2004 au profit de son fils cadet Norodom Sihamoni, ancien danseur et ambassadeur du Cambodge auprès de l'Unesco à Paris.

Le Cambodge est aujourd'hui confronté à une série de choix douloureux. Son économie, qui dépend encore très largement de l'aide internationale (en 2001, un tiers du budget de l'État provenait de donateurs internationaux), souffre d'une corruption très importante. De nombreux trafics (pierres précieuses, bois, filières de prostitution, drogues) sont soutenus par des membres éminents des forces armées ou des autorités, en direction des pays voisins. D'autres problèmes hérités du désastre Khmer rouge obèrent aussi le développement du pays comme la question des terres, le cadastrage étant encore loin d'être finalisé, ou l'éducation, le système éducatif ayant été complètement détruit par les Khmers rouges (enseignants assassinés, etc.).

Actuellement le secteur touristique et le textile (présence de grandes chaînes internationales de prêt à porter ) sont les principaux pourvoyeurs de devises du pays.

L'économie du Botswana


Le Botswana pourrait facilement passer, sur le papier, pour un modèle de réussite économique sur le continent africain : bâtissant son avenir sur une administration démocratique, stable, compétente et peu corrompue (Transparency International le classe régulièrement comme le pays le moins corrompu d'Afrique), une gestion prudente et, bien sûr, un sous-sol riche en diamants et minéraux (cuivre, nickel) mais aussi en charbon et pétrole. Ce pays, qui lors de son indépendance en 1966 était l'un des vingt-cinq plus pauvres du monde, se classe désormais parmi les plus prospères du continent. De fait, il s'agit du seul pays au monde qui a pu afficher, lors de la période 1970-2000, une croissance annuelle moyenne de près de 9 %; il est en outre le seul pays ayant pu sortir du groupe des Pays les moins avancés, en 1984.

Cette richesse théorique est cependant menacée par une trop grande dépendance de l'économie vis-à-vis du secteur minier, ainsi que par l'épidémie de SIDA qui sévit dans toutes les couches de la population (près d'un adulte sur trois serait infecté). Quoi qu'il en soit, avec ses heurts et malheurs, ce territoire grand comme la France, mais trente fois moins peuplé, reste dans une situation enviable pour nombre de ses voisins.

L'histoire du Brésil


Pour des raisons politiques (traité de Tordesillas), on considère généralement que c'est Pedro Alvares Cabral, un navigateur portugais, qui fut le premier européen, des temps modernes, à arriver au Brésil, le 22 avril 1500, un peu par erreur, alors que l'Espagnol Vicente Yáñez Pinzón y avait débarqué près de l'actuelle Fortaleza le 26 janvier de la même année. Cabral appela le pays terre de la vraie croix (vera cruz), le territoire devint une colonie portugaise, et les colons portugais renommèrent le pays Brésil (brasil) du nom d'un bois couleur de braise recherché pour sa teinture et comme matériaux de construction pour les bateaux. Les indiens tupinambas furent appelés les brésils. Rapidement, afin d'exploiter les ressources du pays, et pour servir de main-d'œuvre aux colons qui s'installaient, les Portugais, après avoir échoué dans l'asservissement des indiens autochtones importèrent au Brésil des esclaves africains capturés ou achetés en Afrique.


Carte coloniale du Brésil, 1519Le terme negro désigne alors les Noirs et les Indiens ce qui signifie sauvage. Pendant plus de trois siècles, des millions d'Africains furent ainsi arrachés à leur terre comme esclaves pour peupler le Brésil et exploiter ses ressources. Les portugais faillirent être évincés du Brésil par les Néerlandais lors de la réunion des deux couronnes ibériques, lors de la première du XVIIe. Finalement, devant l'incapacité de Madrid à réagir, les colons se libèrent par eux-mêmes.

Au XVIIIe, des esclaves travaillant la canne à sucre dans le Pernambouc se révoltent et fuient dans les montagnes. Ils fondent le territoire autonome, ou quilombo, de Palmares. Cette rébellion, qui dura près d'un siècle, est le plus long soulèvement d'esclaves de l'histoire. L'esclavage fut aboli le 13 mai 1888. Le Brésil aura été le pays d´Amérique qui aura le plus importé d´esclaves africains et est encore aujourd´hui le pays qui compte le plus de noirs ou de métis après le Nigeria.

Le Brésil est officiellement indépendant depuis le 7 septembre 1822. Elle sera reconnue en 1825 par le Portugal. L'Empire qui succède à la colonie dure jusqu'en 1889, avec Pedro II et Pedro I (il fonde la capitale Petrópolis) date à laquelle la République du Brésil est proclamée. Le 4 octobre 1930, Getúlio Vargas devint président après un coup d'État. Suite à des attaques de sous-marins allemands, le pays rentra dans la Seconde Guerre mondiale le 22 août 1942. Vargas resta au pouvoir jusqu'en 1945.

À partir de 1964, le pays a connu une violente dictature militaire, comme les autres pays d'Amérique latine dans les années 1960 et 70. Ce régime autoritaire a été mis en place, directement ou indirectement, par les États-Unis, par le biais de la CIA, afin d'empêcher la diffusion d'idées communistes en Amérique latine.

Ainsi, dès les années 1970, le gouvernement brésilien a participé à l'opération Condor, vaste plan de coordination entre les dictatures militaires latino-américaines afin de lutter contre les opposants aux régimes, dans tout le continent. Cette opération a été à l'origine de plusieurs centaines de milliers de morts.

On dénombre, au Brésil, un grand nombre de groupes armés révolutionnaires qui, dès 1964, ont organisé la résistance contre le pouvoir militaire. La plupart d'entre eux ont pris forme dans les milieux d'étudiants. Parmi eux on peut citer le MR-8, plutôt basé à Rio de Janeiro, ou l'ALN (Action de libération nationale), basée à São Paulo.

La dictature a pris fin en 1984.

Le 27 octobre 2002, Luís Inácio da Silva dit Lula remporte l'élection présidentielle, et est réélu le 28 octobre 2006. Il est le premier président socialiste du Brésil.

Les langues en Finlande


Les langues officielles sont le finnois et le suédois (voir Suédois en Finlande).

Le finnois est une langue agglutinante appartenant à la famille des langues finno-ougriennes, qui comprend également l'estonien, le same (lapon) et le hongrois. Ces langues se distinguent des autres langues parlées en Europe car, de même que le basque, elles ne sont pas indo-européennes.

Les bases du finnois écrit ont été codifiées par Mikael Agricola, qui écrivit un abécédaire en 1543.

Les mots « finnois » et « finlandais » peuvent être employés indifféremment dans la langue courante. L'usage le plus courant en français, et sans doute en français seulement, est de faire la distinction entre les deux termes :

Le terme « finnois » est employé pour l'origine ethnique et peut donc être utilisé pour parler du peuple et de la langue : on parle ainsi « la langue finnoise ».
Le terme « Finlande » et « finlandais » font référence à un État et à la nationalité de sa population.
Il y a en Finlande une grande majorité de Finnois (environ 93,4% de la population, cf Démographie de la Finlande) et il y a aussi des minorités telles que les suédophones, les Roms et les Lapons (Sames). Stricto sensu, un Saami est finlandais par sa nationalité mais n'est pas « finnois ». Les Finnois appartiennent à la famille finno-ougrienne. Ils ont des liens éloignés avec les Magyars de Hongrie et plus proches avec les Estoniens.

Le nom de nombreuses villes de la bande littorale est exprimé dans les 2 langues ; ainsi de Helsinki (Helsingfors), Turku (Åbo) ou Tampere (Tammerfors), par exemple.

L'usage de l'anglais est assez répandu.